
Prévention et éducation
Il existe plusieurs types de douleurs et de pathologies chez la femme, qui sont parfois difficiles à identifier pour diverses raisons :
La maladie coronaire représente 2.7% de la population consommante (patients ayant eu une ALD (Affection Longue Durée) active et un remboursement au titre d’une ALD ou d’une polypathologie sur le territoire) qui est supérieur à la moyenne régionale et nationale.
En 2019, le taux standardisé de prévalence des maladies neuro cardiovasculaires représentait 61% des femmes pour 1000 habitants sur le territoire Lorient-Quimperlé.
10 à 20 % des mères sont touchées par une dépression post-partum dans les semaines qui suivent l’accouchement selon la CPAM et environ 1 femme sur 20 a des idées suicidaires selon l’enquête périnatale 2021.
Les cancers responsables du plus grand nombre de décès sur la période de 2013 à 2017 en moyenne annuelle étaient liés au cancer du sein avec 639 décès.
La prévention est insuffisante sur le dépistage du cancer du sein de manière générale (69.10% du territoire de la CPTS / 62.80% sur la France) ou du col de l’utérus (61.30% du territoire de la CPTS / 54.70% sur la France).
« Pour le cancer du col de l’utérus, on recense encore 3 159 nouveaux cas en 2023 en France, chiffre en recul grâce aux stratégies de dépistage, avec un âge médian de 55 ans ».
Sensibiliser la population à l’importance des problématiques de santé féminine pour éviter leur banalisation (briser les tabous).
Sensibiliser la population concernée avec une adaptation de la prise en charge en fonction des étapes de la vie.
Mathilde THIERRY, Masseur-kinésithérapeute
Marie-Hélène AERTS, sage-femme